Quand le bracelet se fait parure
mercredi 26 octobre 2011, 15:37
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Si le bracelet a été, depuis les temps les plus lointains, l'un des premiers bijoux dont la femme s'est parée, il a pris sa véritable fonction joaillière avec l'introduction des premiers garde-temps féminins et, plus particulièrement dans les années 60/70, avec les réalisations de Piaget.
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En effet, les horlogers de la Côte-Aux-Fées ont été parmi les premiers à pratiquer ce véritable « métier d'art » qui consiste à faire d'un simple lien cerclant le poignet, une véritable « ?uvre d'art ». À la base de ce talent, une première prouesse technique ! Car, dès sa fondation en 1874 par Georges Piaget, la manufacture s'est spécialisée dans la conception de mouvements extra-plats, et avec la naissance du fameux calibre 9P en 1958 et ses 2 milimètres d'épaisseur, elle réalisait déjà une performance exceptionnelle. Par ailleurs, Piaget faisait partie du consortium qui réalisa le premier mouvement à quartz d'origine suisse, mais dont le volume était excessif. Pour masquer ce défaut, les horlogers imaginèrent des boîtiers de forme astucieuse ou en détournèrent l'attention sur une composante de second plan comme le bracelet. C'est sur ces bases particulièrement minces que vont naître, dès les années 60, les premières créations « haute couture » de Piaget, autour de boîtiers en or ou en platine, avec cadrans en lapis-lazuli, jade, corail ou encore ?il-de-tigre ! Trésors d'inventivité et de design, ces pièces de caractère se transforment en d'étonnantes manchettes, souvent serties de diamants ou encore incrustées d'onyx ou de malachite. Aujourd'hui, Piaget poursuit avec le même bonheur cet art de magnifier la montre au féminin, avec plus particulièrement la collection « limelight » qui « explore » avec créativité et élégance, les trésors de son patrimoine.